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Monde

La Chine, responsable hier, coupable demain

Dans le monde d’après la pandémie, la Chine a beaucoup à gagner si elle veut tirer les leçons de cette crise sanitaire et économique. Mais encore plus à perdre si elle maintient une opacité sur sa gestion, une agressivité à l’égard de ses voisins et une volonté d’exporter ses normes jusqu’au sein des organisations de gouvernance mondiale.

CHINA-HEALTH-VIRUS Il est exagéré de dire, comme on l’entend partout depuis des semaines, que tout va changer une fois que le coronavirus aura quitté nos villes. C’est partiellement vrai, il faut même l’espérer, pour nos modes de vies, pour nos conceptions de l’autonomie stratégique ou pour notre souhait de voir les grands défis de la planète mieux pris en charge par les instances de régulation ou de gouvernance mondiale. Mais en géopolitique, les  « game changers » désignent des changements de stratégie en fonction des circonstances ou des tendances de court et moyen terme, rarement des révolutions irréversibles. Le vrai problème, alors, ne viendrait-il pas de l’absence de changement ou, comme le pense le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, d’un monde de l’après qui « ressemble4555

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