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Le monde à l’envers

L’agression de l’Ukraine par la Russie, la tension sino-américaine, la prolifération nucléaire de l’Iran et de la Corée du Nord et l’impunité des anciennes puissances de retour comme la Turquie ont fait imploser un ordre mondial mis à mal depuis la guerre américaine en Irak. Et si la notion d’intérêt général reprenait le dessus ? 

std_720x405_512_26 S’il est encore là l’année prochaine, cela fera vingt ans que Sergeï Lavrov dirige la diplomatie russe. « Dirige » est un bien grand mot. Nombre d’experts estiment que son influence s’est considérablement réduite au fur et à mesure que Vladimir Poutine a peuplé ses instances chargées de la politique étrangère et de sécurité nationale de « silovikis », des anciens des services, des « organes », comme on disait du temps de l’Union soviétique. Mais Lavrov demeure la voix de la Russie sur la scène internationale. Et lorsqu’il préside, le 24 avril dernier, le Conseil de sécurité à New York – la dernière présidence russe de l’instance remontant à février 2022, un mois avant l’invasion de l’Ukraine –, le moment paraît surréaliste. Comment un pays dont le président fait désormais4555

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