Quand Fabien Roussel était traité de « suprémaciste blanc »
Dans ce nouveau monde politique, bousculé, agité, amnésique très souvent, Fabien Roussel, à la tête du PCF depuis 2018, est rassurant. Peut-être parce qu’il s’inscrit dans une histoire, une mémoire ouvrière. Pour notre déjeuner, le patron du Parti communiste, a choisi une (sympathique) pizzeria, proche de la place du colonel Fabien. Pourquoi pas un bistrot avec du « bon vin, de la bonne viande » ? Aurait-il peur des polémiques qui ont accompagné, jadis, ses propos très peu véganes ? Serait-ce pour ne pas froisser ses ex, ou futurs, alliés écolos et insoumis ? Je le lance là-dessus. Tout de suite, il est intarissable.