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Politique

La pouponnière des élus

S’ils sont sortis de l’ombre, avec l’affaire Fillon, en 2017, il y a longtemps que les assistants des députés ou des sénateurs se sont professionnalisés. Ce qui ne va pas sans poser de questions, à l’heure où la représentativité des élus est en crise.

hemicycle_504_Mecanique2 « Ah, tu es comme Pénélope ! » Quatre ans après la campagne présidentielle de 2017, l’affaire Fillon reste très présente dans les esprits. « A chaque fois que je parle de mon métier, on me cite cette affaire en pensant que j’occupe un emploi fictif ou que je vis aux crochets de l’État », râle le collaborateur d’un député Les Républicains. De fait, le job est sorti de l’ombre. « Les collaborateurs parlementaires sont devenus un objet politique », confirme Gonzague de Chantérac, ancien délégué du syndicat CFTC du Parlement. D’autant que nombre d’entre eux deviennent eux-mêmes députés ou ministres, à l’instar de Gérald Darmanin, de Barbara Pompili, de Xavier Bertrand, de François Fillon, d’Olivier Faure ou encore de Manuel Valls. C’est pourtant un vrai métier. Il y a environ 2 000 assistants parlementaires à l’Assemblée nationale4555

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