Même volonté de se dédouaner en désignant des boucs émissaires grec ou belge, même tentation de résoudre la crise en traitant les symptômes plus que les causes profondes, d’amputer la partie malade, pour se replier sur un noyau dur. La crise de l’espace Schengen ressemble à s’y méprendre à celle de l’euro.

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